Nouvelle recherche
Base de données sur le patrimoine
 

FICHE DU SECTEUR
Site de la chapelle de la Réparation (Pointe-aux-Trembles)

Identification  
Les termes précédés d'un sont définis au glossaire.
 Nom du secteur :

Site de la chapelle de la Réparation (Pointe-aux-Trembles)

Arrondissement ou ville :

Rivière-des-Prairies—Pointe-aux-Trembles (Montréal)

Localisation :

Plan de localisation Plan de localisation

Le sanctuaire du Sacré-Coeur est un lieu de pèlerinage très fréquenté. Il comprend la chapelle de la Réparation et un monastère ainsi qu'une nouvelle chapelle datant des années 1960. Derrière cet ensemble bâti se trouve un chemin de croix tracé dans un boisé exceptionnel et doté de plusieurs monuments d'intérêt.
Cliquez sur l'image, pour une version agrandie.
 
La chapelle de la Réparation, dans l'axe d'entrée
©Ville de Montréal, 2004
 
La grotte de Lourdes, sur le chemin de croix
©Ville de Montréal, 2004
 
Le tombeau du Christ, sur le chemin de croix
©Ville de Montréal, 2004
haut de page
Un voisinage, son histoire  
 

1663-1878

   
Développement du milieu urbain

En 1663, les sulpiciens deviennent seigneurs de l'île de Montréal et planifient le développement du territoire pour l'ouvrir à la colonisation. Ils divisent l'île en côtes, un ensemble de terres comptant une série de concessions. Celles-ci sont des bandes parallèles étroites et profondes destinées à l’agriculture. D'abord riveraines, les côtes sont ensuite établies à l'intérieur de l'île.

Vers 1805, les terres de la paroisse de Pointe-aux-Trembles commencent à être subdivisées. À cette époque, le secteur fait partie de terres agricoles appartenant à L. Langlois, J. Ganthier, J. Desroches et B. Carmier. Un ruisseau longe la limite sud du secteur.

haut de page

1879-1945

   
Développement du milieu urbain

En 1886, Marie Hébert de la Rousselière (1840-1924) née à Angers, en France, se rend au Canada avec la famille de sa soeur et de son beau-frère, André Brisset des Nos. En 1896, elle fait construire sur la propriété de ce dernier une chapelle en bois dédiée à la Réparation du Sacré-Coeur, sous le vocable de Notre-Dame-des-Oliviers. L'année suivante, le père franciscain Frédéric érige un chemin de croix dans le boisé adjacent à la chapelle. La modeste chapelle est rasée par les flammes en 1905. L'actuelle chapelle du sanctuaire de la Réparation est construite en 1910. Le lieu de pèlerinage est animé quelque temps par les pères dominicains, et ensuite par les pères du Saint-Sacrement, jusqu'en 1918. Des prêtres séculiers prennent ensuite la relève, jusqu'à l'arrivée en 1921 des gardiens actuels du Sanctuaire, les frères capucins. Ces derniers font construire un monastère en 1922, à l’est de la chapelle de la Réparation.

Architecture

Édifice religieux
 
Édifice de culte
 
Édifice religieux
haut de page

1946 à aujourd'hui

   
Développement du milieu urbain

L’affluence des pèlerins au sanctuaire du Sacré-Coeur s'accroît après la Seconde Guerre mondiale. En 1946, une chapelle ouverte est construite dans le boisé, à l’occasion du 50e anniversaire du sanctuaire créé par Marie de la Rousselière. En 1952, le chemin de croix est aussi rénové dans son ensemble. En 1959-1960, les pères capucins font ériger une nouvelle chapelle d’une capacité de 1600 places pour répondre aux besoins sans cesse croissants des fidèles.

Architecture

Édifice religieux
    
haut de page
Bibliographie  
 

Pour plus d'information sur l'histoire ou l'architecture du secteur,
veuillez consulter les sources suivantes :

haut de page
 
Avertissement :

Ce site Web a été produit pour des fins d'information et n'a pas de valeur légale. Pour obtenir de l'information officielle sur un statut de protection légale ou réglementaire, communiquez directement avec l'arrondissement ou la ville concernés et la Direction de Montréal du ministère de la Culture et des Communications du Québec.

 
 
Droits réservés, 2002-2017
Données mises à jour le 4 juin 2007